Suivez-nous sur les réseaux sociaux
Une Autre Voie Possible | Débat
20256
page-template-default,page,page-id-20256,ajax_fade,page_not_loaded,boxed,,select-theme-ver-3.10,wpb-js-composer js-comp-ver-5.5.2,vc_responsive
 

Débat

Les questions de la mobilité humaine et des réponses possibles aux diverses flux migratoires ne sont pas des questions nouvelles. Elles ont été souvent conditionnées par la réalité et l’évolution des situations économiques, politiques et sociaux économiques. Les tensions autour de ces questions dans la région de la Méditerranée ne dérogent pas à cette règle.

Toutefois, ce qui semble nécessaire et transcendant est la nécessité d’engager des débats sérieux à plusieurs niveaux entre les différentes parties prenantes. Une Autre Voie Possible, par le développement d’un certain nombre de supports médiatiques ou la facilitation de rencontres thématiques mettra à disposition du public cible concerné et des parties prenantes une matière aidant à générer des échanges et à stimuler le débat.


Dans un style décontracté, cet échange d’idées et d’opinions est un microcosme de la jeune société tunisienne. Sachant les conséquences tragiques de la migration irrégulière, on constate qu’une partie des jeunes est totalement séduite par cette idée et sont prêts à emprunter cette voie. Cependant, d’autres jeunes refusent catégoriquement de quitter le pays. Ce débat essaye de restituer les opinions des jeunes autour de cette question ; des avis souvent contradictoires qui amèneront les jeunes à réfléchir aux conséquences des actes et des alternatives possibles.

Au fur et à mesure, on va rencontrer ces jeunes dans cette vidéo :

Chedly, 22 ans chômeur : il refuse catégoriquement de se lancer dans une aventure dangereuse telle que la migration irrégulière et préfère rester avec sa mère.

Noura, 30 ans fonctionnaire d’Etat : malgré sa situation plus ou moins stable, Noura n’est pas contre l’idée de quitter et se voit se lancer dans une migration irrégulière pour découvrir une nouvelle vie à l’étranger. En d’autres termes, elle est tentée par l’idée et l’envisage bel et bien si les conditions le permettent.

Kais, 25 ans, étudiant : il n’est pas tenté par aucun type de migration. Il préfère rester en Tunisie afin de profiter de sa famille, une valeur sûre dans sa vie. Il est aussi certain que son diplôme va lui ouvrir beaucoup de portes dans un prochain futur.

Emna, 20 ans, chômeuse : d’une forte personnalité, cette jeune femme veut quitter par tous les moyens. Malgré les risques de la migration irrégulière, elle crie fort son désir de se retrouver sous d’autres cieux où la vie sera porteuse de plus d’opportunités.

Baha, 22 ans, issu d’une formation professionnelle : sa formation comme soudeur est très convoitée à l’étranger. Par conséquent, il conseille les jeunes de s’orienter vers ce que le marché international demande afin de réussir une migration régulière.

Eya, 25 ans, étudiante : pragmatique et munie d’une forte personnalité, Eya ne nie pas l’idée de vouloir sortir mais dans des conditions sûres.